Chose promise, voici le nouveau pommeau de SOS Technology.

D'accord, il ressemble beaucoup au premier. Mais l'intérêt tient dans deux éléments : son poids et sa plaque d'appui.

Pour commencer par le poids, le constat de départ était que les pommeaux habituels tournaient autour des 450 grammes. Notre volonté a été de tailler dans le lard pour tomber sous les 300 grammes. Objectif atteint, même si nous pouvons encore gratter facilement 20 ou 30 gramme. En particulier, la tige verticale sur le prototype présenté est usinée dans une barre de titane (TA6V pour les connaisseurs). C'est joli et "ça fait technologique", mais ça n'apporte pas grand chose en terme de solidité (à moins de vouloir tracter un A380 avec votre pommeau) et en plus c'est plus lourd que du bon alu. Donc 300 grammes c'est facile et on peut faire moins.
Pourquoi faire plus léger ? En pensant d'abord à nos jeunes tireurs ou à nos frêles demoiselles qui veulent un vrai pommeau avec tous les réglages possibles. Et puis c'est un gain de masse qui permet d'ajouter des choses sur sa carabine, comme un contre-poids sur la plaque de couche ou une rallonge.

Venons en à la plaque d'appui. Côté solidité, elle est taillée dans le matériau utilisé pour les visières des casques pare-balles (voir la photo de mon avatar). Elle est transparente et marquée avec des repères sur les deux axes (tous les centimètres sur la longueur et tous les 5 mm en latéral). La version définitive sera marquée au laser avec une numérotation par chiffres ou des traits "gras" alternativement. L'intérêt est multiple :
- la plaque transparente permet de voir vers le bas à travers elle. On peut donc facilement voir l'alignement de son arme avec des points au sol (pour estimer sa position sur l'axe antéro-postérieur (appui vers les talons ou vers les pointes de pied)).
- Sa transparence permet de voir la position de son poignet et son bon alignement.
- Les repères peuvent être utilisés par le tireur pour reproduire fidèlement la position de sa main dans les deux directions.
- Pour finir, la visible déformation du gant sur la plaque caractérise la pression appliquée. Les variations d'appui entre les différentes phalanges sont donc facilement détectées.
Ces revendications techniques ont fait l'objet d'un dépôt à l'INPI.
