C'était un clin d'oeil, je ne passe pas bon plus mon bac de philo, mais le sujet est quand même très orienté dans cette voie et c'est difficile d'écarter cette notion d'un débat comme celui là, et si cela fait partie de notre vision des choses ou de notre "bagage", pourquoi ne pas le dire. L'ouvrage dont parle James a bouleversé ma vie de tireur (sans parler du reste) alors il n'y a pas de raison de ne pas le mentionner.
Ce que je dis est aussi un vécu, sans prétention, partage d'une passion de tireur "amateur" et d'expériences personnelles. Loin de moi l'idée de donner une leçon sur la manière d'aborder telle ou telle chose, je m'exprime selon mon ressenti, je ne calcule pas, ni ne cherche à faire de démonstration philosophique quelconque.
A mon age, je pourrais être amer de n'avoir pas concrétiser mon rêve de tireur, mais je le vis différement, maintenant, mon rêve s'est adapté, mais toujours présent.
Se sentir "exister" ou se chercher le moyen de "controler sa vie" à travers le tir est devenu un besoin, l'atteindre me donne un bonheur immense, et le moyen de trouver un sens à la vie. Aujourd'hui, c'est ce que je recherche avant tout, et je compte bien y arriver.
Il y a une grande différence entre nos deux vécus Philippe, tu as vécu une carrière de grand tireur (et je t'assure que j'ai un grand respect pour toi), moi pas, alors le plaisir de la réussite, je n'y ai pas encore gouté.
Je me dis que j'ai peut être encore le moyen de faire quelque chose, mais il n'y a pas de temps à perdre. Et si la reconnaissance ne vient pas, j'espère au moins réussir à vivre le tir selon selon mon rêve.
Si on a le plaisir de se croiser, je suis persuadé qu'en quelques mots tu comprendras ce que je cherche.
Amicalement
Shpol